Maîtriser les cadres juridiques
Situer une organisation dans le paysage normatif africain : lois nationales, Convention de Malabo, Acte additionnel de la CEDEAO, loi type de la SADC, Convention 108/108+ et RGPD.
Une formation de 14 heures pour maîtriser les spécificités des cadres africains de protection des données et exercer les fonctions de délégué à la protection des données (DPO) sur le continent.
Le continent africain connaît une accélération sans précédent de son cadre normatif : multiplication des lois nationales, création d'autorités de contrôle, adoption d'instruments régionaux et sous-régionaux. Dans ce contexte, le délégué à la protection des données devient le pivot de la conformité, pour les organisations publiques comme privées.
Une trentaine de législations africaines prévoient aujourd'hui un référent chargé de la protection des données. Une vingtaine retiennent l'appellation de délégué à la protection des données à caractère personnel, ou Data Protection Officer (DPO) : c'est le cas de l'Algérie, du Bénin, du Burkina Faso, de l'Égypte, du Gabon, du Kenya, de Madagascar, de Maurice, du Nigeria, de l'Ouganda, de la République démocratique du Congo, de la Tanzanie et du Zimbabwe. D'autres pays désignent la même fonction autrement : correspondant à la protection des données à caractère personnel en Côte d'Ivoire, au Niger et au Togo ; Information Officer, secondé d'un Deputy Information Officer, en Afrique du Sud ; data protection representative au Botswana, data protection supervisor au Ghana et personal data protection officer au Rwanda.
Le certificat prépare à l'exercice de cette fonction, qui exige des compétences à la fois juridiques, techniques, organisationnelles et opérationnelles. Il propose une lecture d'ensemble de ces cadres et, surtout, les outils pour les mettre en œuvre au quotidien.
La formation s'adresse aux étudiants, aux professionnels ou à toute autre personne souhaitant acquérir des compétences dans le domaine de la protection des données en Afrique : juristes et avocats, responsables conformité, DPO nouvellement désignés, responsables des systèmes d'information et de la sécurité, cadres du secteur public, consultants et chercheurs.
Aucun prérequis académique particulier n'est exigé : le programme est construit pour rester accessible aux profils non juristes, tout en apportant aux juristes la dimension technique et organisationnelle du métier.
À l'issue des deux journées, chaque participant dispose d'une méthode de travail éprouvée et des documents de référence nécessaires à sa prise de fonction : registre des activités de traitement, trame d'analyse d'impact, plan d'action et rapport annuel.
Quatre grands blocs de compétences structurent l'ensemble des enseignements et préparent à une prise de fonction immédiate.
Situer une organisation dans le paysage normatif africain : lois nationales, Convention de Malabo, Acte additionnel de la CEDEAO, loi type de la SADC, Convention 108/108+ et RGPD.
Apprécier la conformité d'un traitement, établir et tenir le registre des activités de traitement, conduire une analyse d'impact (AIPD) et bâtir un plan d'action.
Identifier les mesures minimales appropriées et accompagner la mise en œuvre des politiques de protection des données : charte informatique, règlement intérieur, PSSI.
Identifier les cas de désignation d'un DPO, mener à bien ses missions, dialoguer avec l'autorité de contrôle et rédiger le rapport annuel d'activité.
Les cours se dérouleront les jeudi 3 et vendredi 4 décembre 2026. Les enseignements représentent un volume de 14 heures, pensé pour être suivi sans interrompre durablement une activité professionnelle.
Les enseignements sont dispensés en présentiel à Paris ou à distance, en visioconférence, et intégralement en français. Les deux formats suivent le même programme, la même durée et la même évaluation finale.
Le parcours part des fondamentaux (définitions, champ d'application, grands principes) pour aller jusqu'aux pistes de travail concrètes du délégué à la protection des données.
Chaque module associe un apport de cadrage et des objectifs opérationnels directement transposables en situation professionnelle.
Juriste protection des données & Président de l'association Africa Data Protection
Docteur en droit international & cybersécurité
Avocate Tech, Data, Cyber & IA, DPO externe
Avocat & Docteur en droit international
Experte en protection des données
Experte Compliance, Privacy & DPO
Docteur en droit privé & enseignant-chercheur en droit du numérique
ATER, doctorant en droit international & droit comparé du numérique
Non. La formation s'adresse aux étudiants, aux professionnels et à toute personne souhaitant acquérir des compétences dans le domaine de la protection des données en Afrique. Le métier de DPO requiert des compétences multiples, à la fois juridiques, techniques, organisationnelles et opérationnelles, et le programme est conçu pour accompagner des profils variés.
Oui. Les enseignements sont dispensés en présentiel à Paris et, simultanément, à distance en visioconférence. Le programme, la durée et l'évaluation finale sont identiques dans les deux formats.
Intégralement en français : les enseignements, les supports, l'évaluation finale et le certificat délivré. Certaines dénominations juridiques sont citées dans leur version anglaise d'origine, mais elles sont expliquées en français.
Les enseignements représentent un volume de 14 heures réparties sur deux journées, les jeudi 3 et vendredi 4 décembre 2026. Deux tarifs sont proposés : 400 euros pour une inscription à titre particulier et 600 euros pour une inscription prise en charge par une entreprise ou une organisation.
Le programme couvre les lois nationales et les autorités de protection des données en Afrique, ainsi que le cadre international, régional et sous-régional : Convention de Malabo, Acte additionnel de la CEDEAO, loi type de la SADC, Convention 108/108+ et RGPD.
Pour approfondir, consultez notre panorama des lois africaines de protection des données.
Les inscriptions sont ouvertes depuis le 31 août 2026 et la date limite est fixée au vendredi 16 octobre 2026. Le nombre de places est limité. Il suffit de remplir le formulaire de demande d'inscription en ligne.
Après réception de votre demande, vous recevrez un lien de paiement dans les 10 jours afin de confirmer votre participation.
Nombre de places limité : les demandes sont traitées par ordre d'arrivée.