Africa Data Protection participera à la conférence annuelle du Réseau Africain des Autorités de Protection des Données personnelles (RAPDP) à Abidjan

Africa Data Protection, association à but non lucratif œuvrant pour la promotion des bonnes pratiques en matière de protection des données personnelles en Afrique, annonce sa participation à la conférence annuelle du Réseau Africain des Autorités de Protection des Données Personnelles (RAPDP) https://rapdp.artci-ci.ci/.

Rendez-vous annuel des autorités africaines de protection des données, cette conférence réunira les présidents d’autorités nationales, des experts internationaux et des représentants de la société civile venus de toute l’Afrique.

Deux contributions majeures au programme Africa Data Protection prendra une part active aux travaux de la conférence à travers deux formats distincts :

• Participation à un panel de haut niveau : le président de l’association, interviendra dans le cadre d’une table ronde. Il y partagera l’expertise et les recommandations élaborées au sein de l’association dans le cadre des travaux sur la coexistence entre innovation et protection des données, et la possibilité de concilier ces deux enjeux.

• Animation d’un atelier thématique : l’association organisera et animera un atelier autour du thème « IA et protection des données en Afrique : défis et opportunités ». Cette session permettra d’explorer les implications concrètes du déploiement de l’intelligence artificielle sur les droits fondamentaux des personnes, la souveraineté des données et la nécessité de cadres réglementaires adaptés au contexte africain.

Plaidoyer pour une harmonisation réglementaire africaine

« Face à l’essor fulgurant du numérique sur le continent, la coopération entre les autorités africaines de protection des données n’est plus une option, c’est une nécessité absolue. La Convention de l’Union africaine sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel de 2014 constituait un premier pas historique. Pourtant, force est de constater que sa faible ratification (seulement vingt pays africains à ce jour) limite considérablement sa portée et son efficacité. Il est aujourd’hui impératif que les autorités africaines se mobilisent pour harmoniser leurs législations nationales et œuvrer à l’élaboration d’un instrument juridique commun, à la hauteur des défis posés par l’ère numérique. » Jules Hervé Yimeumi, président d’Africa Data Protection

Des enjeux cruciaux pour l’avenir numérique de l’Afrique

Dans un contexte marqué par la multiplication des acteurs technologiques, la montée en puissance de l’intelligence artificielle et la collecte massive de données personnelles, Africa Data Protection entend porter, lors de cette conférence, un message clair : la protection des données est un droit fondamental. Celui-ci conditionne la confiance des citoyens dans le numérique et le développement durable des économies africaines.

L’association appelle à un renforcement concret de la coopération entre États, à une modernisation des cadres législatifs existants et à l’adoption d’un texte commun. Celui-ci viendrait pallier les insuffisances de la Convention de Malabo, tout en tenant compte des spécificités culturelles, économiques et institutionnelles du continent africain.

Contact presse : info@africadataprotection.org - www.africadataprotection.org